Deutsche Bank, JP Morgan Chase, NAB et UBS ont rejoint le comité de pilotage de l'Open Data Center Alliance, un nouveau consortium informatique chargé d'établir les nouveaux standards d'ouverture et d'interopérabilité des datacenters et du cloud computing.
Cette alliance comprend plus de 70 entreprises de tous secteurs (BMW, Lockheed Martin, Shell...), dépensant 50 milliards de dollars par an en dépenses IT.
Le groupe va travailler sur la standardisation des architectures de Cloud Computing et sur la fourniture d'outils et méthodes à suivre pour parvenir à l'interopérabilité entre les différentes formes de Cloud Computing.
Le groupe a mis en place cinq groupes de travail techniques axés sur les infrastructures, la gestion, la sécurité, des services et la gouvernance. Chaque groupe livrera un ensemble de documents techniques afin de faciliter le déploiement de ces technologies.
D'autres banques internationales sont également membres de ce groupe : Banco Azteca, la Banque Leumi, BBVA, le Bombay Stock Exchange, China CITIC Bank et ING.
Sources :
- Open Data Center Alliance : http://www.opendatacenteralliance.org
- Finextra : http://www.finextra.com/News/Fullstory.aspx?newsitemid=21971
- Journal du Net : http://www.journaldunet.com/solutions/dsi/standardisation-du-cloud-computing.shtml
le 4 nov. 2010
le 29 sept. 2010
L'impact du 2.0, les développements sur le web et dans les réseaux sociaux des banques en france
Beaucoup de banques, conscientes de l’urgente nécessité de raccommoder avec le public la confiance que la crise a effilochée, s’engagent dans des grands programmes de communication, plein de fleurs et de belles promesses. Nous pensons pourtant que l’heure n’est plus aux discours, car ils ont déçu.
L’heure est à l’efficacité professionnelle et à la mise en œuvre de modes de relation, d’écoute, de conseil qui montrent et qui prouvent notre obsession de bien servir. Il faut que nos progrès soient réels et rapides, et qu’ils se voient.Ces mots sont ceux de Jean PHILIPPE (Directeur général du Credit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne) et illustrent une tendance de fond dans les relations entre les banques et leurs usagers.
Les innovations technologiques peuvent faciliter un meilleur dialogue avec ces publics différents et de plus en plus adeptes d'Internet et des médias sociaux.
Nous vous invitons à consulter une analyse intéressante (voir plus bas) de l'impact des ces nouvelles technologies (dites 2.0), les développements sur le web et dans les réseaux sociaux des banques françaises.
Cette présentation Powerpoint téléchargeable sur Slideshare, fait un point sur les actions 2.0 de plusieurs banques et établissements financiers. Le plan est le suivant :
- Des pratiques communautaires largement adoptées sur internet, en marge des systèmes en place.
- Les banques commencent à s’ouvrir aux communautés au niveau institutionnel sur internet.
- Certaines banques, souvent des banques mutualistes, interagissent réellement avec les communautés sur internet.
le 6 sept. 2010
Le modèle SaaS pour les métiers Banque/Finance : définitions et clarification des avantages
Les banques et établissements financiers se posent de plus en plus de questions liées au mode SaaS, sans pour autant prononcer ce terme. C'est pourquoi nous vous proposons un retour rapide sur les éléments de base du modèle SaaS.
Pour nous aider à mieux appréhender ce modèle, nous avons interrogé trois membres de la société SAB (éditeur de logiciel).
Qu’est-ce que le modèle SaaS ?
Jean-Loup Joly (Directeur Général Adjoint) - Le modèle SaaS (Software as a Service) consiste à utiliser le logiciel comme un service, en payant uniquement ce que l’on « consomme » et en y accédant par un simple navigateur internet et une liaison sécurisée. On passe donc d’un modèle de vente à un modèle de location, avec un paiement au volume, comme, par exemple, pour un abonnement de téléphone portable.
En effet, le modèle SaaS permet aux banquiers de raisonner en termes de dépenses courantes et non en termes d’investissements. Les comptes utilisés ne sont plus des comptes de bilan, mais des comptes d’exploitation. Aujourd’hui, le modèle SaaS représente le plus fort taux de croissance de l’industrie informatique. Mais il faut préciser que la plupart des applications informatiques offertes en mode SaaS sont des applications « transversales » (gestion des ressources humaines, gestion des contacts commerciaux, comptabilité, bureautique, courrier électronique,…) et non des applications « métier ».
Le Groupe SAB est persuadé de l’intérêt de ce nouveau modèle économique et fait partie des pionniers du modèle SaaS dédié au métier de la Banque.
Quels avantages le modèle SaaS présente-t-il pour un banquier ?
Philippe Schintowski (Directeur du Développement International) - L’intérêt du modèle SaaS est multiple :
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Avec le modèle SaaS, le clientbanque choisit des fonctions bancaires (exemples : crédits, livrets d’épargne, portefeuilles de valeurs mobilières,…) et des services (exemples : gestion des cours de devises, gestion des taux, gestion des cours de valeurs mobilières, gestion des ordres de Bourse,…). Chaque option a un tarif.
Le tarif porte sur une unité d’oeuvre. Par exemple : la gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières coûtera 200 euros par an. Un prélèvement bancaire coûtera 0,02 euros.
Chaque trimestre, le nombre d’unités d’oeuvre consommées est établi, et la facturation est calculée.
Comment sont partagées les ressources entre plusieurs banques ?
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Un site informatique fournit les mêmes ressources de base à tous ses clients bancaires. Mais chaque client est assuré de disposer de ces ressources comme si elles lui appartenaient en propre, avec une stricte séparation des données et des traitements.
De plus, chaque banquier-client peut choisir des options complémentaires, distinctes des autres clients.
Comment sont réparties les ressources d’une banque entre plusieurs sites informatiques ?
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Chaque banquier-client utilise au moins deux sites informatiques : un site de production et un site de secours (« back-up »). La réplication des données est assurée en temps réel, et les données sont chiffrées.
De plus, un site informatique est utilisé pour assurer le monitoring de la production.
Enfin, la banque elle-même peut avoir son propre site, et la connexion aux sites financiers est assurée en standard (exemple : accès aux compensateurs, accès à SWIFT, accès à la Banque centrale).
Les réseaux fonctionnent, en temps normal, grâce à des liaisons spécialisées (MPLS). En cas de panne, on utilise un réseau privé sur Internet (VPN).
Conclusion
Jean-Loup Joly (Directeur Général Adjoint) - De plus en plus, les systèmes d’information des banques sont obligés d’évoluer très rapidement. Un nouveau produit bancaire doit être lancé en quelques mois. Une nouvelle filiale doit être opérationnelle en moins d’un an.
Pour être rentable, une banque doit être capable de sous-traiter (« outsourcing ») les traitements les plus standards, pour se concentrer sur l’innovation. Toutes ces contraintes pèsent sur le système d’information de la Banque : il doit être ouvert, souple et sûr à la fois.
L’intérêt du modèle SaaS est d’offrir, en standard, cette souplesse et cette rapidité.
Pour nous aider à mieux appréhender ce modèle, nous avons interrogé trois membres de la société SAB (éditeur de logiciel).
Qu’est-ce que le modèle SaaS ?
Jean-Loup Joly (Directeur Général Adjoint) - Le modèle SaaS (Software as a Service) consiste à utiliser le logiciel comme un service, en payant uniquement ce que l’on « consomme » et en y accédant par un simple navigateur internet et une liaison sécurisée. On passe donc d’un modèle de vente à un modèle de location, avec un paiement au volume, comme, par exemple, pour un abonnement de téléphone portable.
En effet, le modèle SaaS permet aux banquiers de raisonner en termes de dépenses courantes et non en termes d’investissements. Les comptes utilisés ne sont plus des comptes de bilan, mais des comptes d’exploitation. Aujourd’hui, le modèle SaaS représente le plus fort taux de croissance de l’industrie informatique. Mais il faut préciser que la plupart des applications informatiques offertes en mode SaaS sont des applications « transversales » (gestion des ressources humaines, gestion des contacts commerciaux, comptabilité, bureautique, courrier électronique,…) et non des applications « métier ».
Le Groupe SAB est persuadé de l’intérêt de ce nouveau modèle économique et fait partie des pionniers du modèle SaaS dédié au métier de la Banque.
Quels avantages le modèle SaaS présente-t-il pour un banquier ?
Philippe Schintowski (Directeur du Développement International) - L’intérêt du modèle SaaS est multiple :
- Accéder aux dernières innovations sans investissement. L’offre bancaire est toujours à niveau et à jour. La maintenance et les mises à jour sont assurées par le prestataire.
- Convertir des frais fixes en frais variables. L’offre SaaS permet une meilleure gestion de la marge brute d’une banque. La facturation est détaillée en fonction des volumes (utilisateurs, contrats de crédit, remises de paiement) et accompagnée d’un reporting.
- Bénéficier d’une intégration avec des solutions périphériques tant sur les produits (workflow, gestion documentaire, éditique, clearing, SWIFT, etc) que les services (sous-traitance métiers, plan de continuité d’activités)
- Disposer d’expertises immédiatement disponibles. Le banquier bénéficie d’expertises de projet pour faciliter l’implantation (mise en place des paramètres, consultation, formation) et d’expertises techniques pour faire fonctionner la solution (gestion des serveurs internet). L’exploitation et la sécurité des données et des flux sont gérées par des spécialistes.
- Gérer un seul contrat. Avec le modèle SaaS, le banquier a un interlocuteur contractuel unique pour son système d’information.
- Participer au « Green IT ». Le mode SaaS contribue à réduire les infrastructures techniques par la création de hubs privés sécurisés.
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Avec le modèle SaaS, le clientbanque choisit des fonctions bancaires (exemples : crédits, livrets d’épargne, portefeuilles de valeurs mobilières,…) et des services (exemples : gestion des cours de devises, gestion des taux, gestion des cours de valeurs mobilières, gestion des ordres de Bourse,…). Chaque option a un tarif.
Le tarif porte sur une unité d’oeuvre. Par exemple : la gestion d’un portefeuille de valeurs mobilières coûtera 200 euros par an. Un prélèvement bancaire coûtera 0,02 euros.
Chaque trimestre, le nombre d’unités d’oeuvre consommées est établi, et la facturation est calculée.
Comment sont partagées les ressources entre plusieurs banques ?
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Un site informatique fournit les mêmes ressources de base à tous ses clients bancaires. Mais chaque client est assuré de disposer de ces ressources comme si elles lui appartenaient en propre, avec une stricte séparation des données et des traitements.
De plus, chaque banquier-client peut choisir des options complémentaires, distinctes des autres clients.
Comment sont réparties les ressources d’une banque entre plusieurs sites informatiques ?
Eric Hardy (Directeur SAB Services) - Chaque banquier-client utilise au moins deux sites informatiques : un site de production et un site de secours (« back-up »). La réplication des données est assurée en temps réel, et les données sont chiffrées.
De plus, un site informatique est utilisé pour assurer le monitoring de la production.
Enfin, la banque elle-même peut avoir son propre site, et la connexion aux sites financiers est assurée en standard (exemple : accès aux compensateurs, accès à SWIFT, accès à la Banque centrale).
Les réseaux fonctionnent, en temps normal, grâce à des liaisons spécialisées (MPLS). En cas de panne, on utilise un réseau privé sur Internet (VPN).
Conclusion
Jean-Loup Joly (Directeur Général Adjoint) - De plus en plus, les systèmes d’information des banques sont obligés d’évoluer très rapidement. Un nouveau produit bancaire doit être lancé en quelques mois. Une nouvelle filiale doit être opérationnelle en moins d’un an.
Pour être rentable, une banque doit être capable de sous-traiter (« outsourcing ») les traitements les plus standards, pour se concentrer sur l’innovation. Toutes ces contraintes pèsent sur le système d’information de la Banque : il doit être ouvert, souple et sûr à la fois.
L’intérêt du modèle SaaS est d’offrir, en standard, cette souplesse et cette rapidité.
le 4 sept. 2010
Forum SaaS & Cloud pour les métiers Banque/Finance, Vendredi 26 novembre 2010
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Publié par
Marketor
9/04/2010 11:57:00 AM
Libellés : Banques, cloud computing, Club Alliances, Digitech, Etablissements Financiers, Forum 26 novembre, IBM, Revue Banque, saas, SAB, Vermeg
Libellés : Banques, cloud computing, Club Alliances, Digitech, Etablissements Financiers, Forum 26 novembre, IBM, Revue Banque, saas, SAB, Vermeg
Durant une journée, les membres du Club ainsi que plusieurs professionnels du secteur détailleront ces nouvelles approches en présentant des retours d’expériences et des témoignages d’institutions financières ayant déjà franchi le pas.
Des séances plénières, des retours d’expériences, des ateliers, des speed-meetings seront organisés autour des thématiques suivantes :
- Quels sont les enjeux et les risques pour la Banque/Finance ?
- Comment appliquer le SaaS et le Cloud ?
- Comment définir le contrat de service ?
- Quels sont les acteurs du marché ?
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